réconfort gratuit

réconfort gratuit
Malgré tout les sujets morbides que j'ai pu mettre de moi, jusqu'à présent, il me reste tout de même des souvenirs plaisants. Il y a quatre qui m'ont particulièrement marqué.

Le premier: j'étais encore en maternel, on étais à la piscine avec le reste de ma classe. Jusqu'en cp des mamans volontaires venaient accompagner la classe. J'avais très peur de l'eau, et m'étais impossible d'avoir de l'eau au dessus des chevilles. On avait comme consigne de faire le tour du petit bassin en se tenant au bord. Il y avait quelques obstacles, notamment une boué flottante qui traversait la piscine en sa largeur. Nous devions arrivé à cette boué, passé par dessous. Bien évidement je ne le faisais pas et laisser passer tout le monde. Alors une de ces mamans, m'a prise dans ses bras, pour me faire passer en dessous. Elle était assez grande et avait les cheveux assez foncé mais je me souviens surtout de la sensation que j'ai eu: elle avait la peau très douce, les mains chaude et grande, qui donnait une impression de soulagement. Je sentais sa poitrine et son c½ur qui battais avec une telle douceur. Je me sentais protégée, blottis contre cette poitrine. Je n'avais pas l'impression qu'elle le faisait avec un intérêt, mais seulement pour m'aider. Un réconfort gratuit sans conditions.

Le deuxième: j'étais encore une fois à la piscine avec ma classe mais j'étais en ce1. Seul notre institutrice nous accompagné et c'était des maitres nageurs qui nous encadraient. j'avais toujours peur de l'eau et quand la consigne fut celle de toucher le fond à l'aide l'échelle, je refusa. La maitre nageuse qui s'occupait du groupe(qui d'ailleurs s'est fait licencier pour violence) m'a prit par les deux bretelles du mayot de bain et ma jeter dans le petit bassin(ou j'avais pied mais bon). Mon institutrice eu vite fait de venir me récupérer, et me prit dans ses bras avec la force d'une mère protectrice. Elle me parlait , me consolait, tout en engueulant cette femme. j'aurais volontié revécu cette situation, pour ressentir ce confort d'attention. Du coup par la suite je provoquer son attention pour savoir si elle m'appréciait "vous ne m'aimez pas" ce a quoi elle répondait toujours par un petit air ironique puis un bisous sur ma joue.

Le troisième j'étais en sixième, juste avant une tentative de suicide. Je venais de d'exploser la main contre un poteau. Une surveillante m'avait vu et décide de m'emmener voir l'infirmière scolaire. Sur le chemin, nous croisons ma prof d'anglais, une personne que je détestais dut a sa froideur et sa malveillance apparente. Pourtant ce jour la elle me surprit, dans un geste tout à fait spontané me sert dans ses bras et commence à pleurer. Une telle sincérité et une telle attention à mon égards me fit perdre tout mes préjugés, et mes bras s'enroulèrent a leur tour autour de sa taille. Elle avait les mains rêches mais avec tellement de chaleur que j'en ressentie une extrême bonté . J'aurais voulu ne jamais quitter ses bras.

Et enfin le quatrième, plus récent, l'année dernière, j'étais allongé sur un divan en cuir noir, je faisais une petite crise d'angoisse mais qui me paralysais totalement. J'étais dans le cabinet de ma psychologue, depuis déjà deux heures. Elle semblait paniquer un peu, mais reste seule avec moi. Elle me donnait quelques indication pour calmer mais que je n'arrivais pas à appliquer, alors elle plaça sa main dans la mienne qui était totalement ouverte et tendue; au contact de sa peau ma main se sert. D'ailleurs elle répéter sans cesse avec un ton inquiet "j'ai peur de vous faire mal" alors que j'étais en train de lui broyer la main. Mais ce contact avait pour moi une tel force dans un moment particulièrement pénible. Un peu de douceur, et d'attention pour un moment que je n'avais jamais partagé jusqu'ici. Une sensation d'espoir dans un moment ou vous êtes persuadé de mourir.

Voila les quatre moments de ma vie qui m'ont été les plus marquants dut au plaisir ressenti
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# Posté le samedi 03 mai 2008 10:06

Modifié le jeudi 08 mai 2008 14:04

L'ouvrière du néant.

L'ouvrière du néant.
Elle s'est toujours considéré comme une "fainéante de la vie".
Si on prend le mot fainéant tel qu'il est on peut remarquer qu'il est composer de deux parties: tout d"abord du verbe faire "fai" et néant. On peu donc dire que dans la logique le mot voudrait dire celui qui fabrique le néant, celui qui ne fait rien, ou peu d'effort.
Il y a trois étapes pour réussir a créer le néant.
- Le projet: prendre connaissance de cette envie, la prendre en compte dans son esprit, la considérer comme envisageable et la rendre omnis présente dans sa façon de réfléchir, même si celle ci lui parait un peu décaler. Elle commence par l'avoir dans son esprit en voyant un arbre mort dans une forêt.
-Le but: c'est concevoir le projet, commencer à réfléchir, ou, quand, comment. Elle pense d'abord fabriquer "le vide de l'intérieur" pour finir par créer le néant physique.
-La réalisation:c'est a dire mettre en application ses projets.Du début jusqu'a la fin. Elle commencera doucement par quelques petites punitions pour dire de faire son deuil et de souffrir comme ceux qu'elle laissera deriere elle, puis essayera d'éliminer tout personne pouvant interférer ce projet ou lui apporter quelque chose, enfin elle se donnera la mort.
Elle donnera un vide pour ceux qui restent et aura eu rien que pour elle le néant.photo personnelle

# Posté le jeudi 01 mai 2008 07:31

Modifié le jeudi 01 mai 2008 13:51

le penseur, celui qui sait vivre.

le penseur, celui qui sait vivre.
Un grand penseur, est par définition celui qui à une grande faculté à penser, à réfléchir, à méditer et qui utilise ses considérations personnelles ( de qualités) pour exercer une influence.
En premier lieu, il me semble judicieux de parler de la pensée. Penser, c'est former des hypothèses dans son esprit par l'activité de l'intelligence, par le réflexion. La pensée est un ensemble d'idée visant à une opinion, un point de vue. C'est un acte particulier de l'esprit qui se porte sur un objet où encore une manière dont l'esprit s'exprime. Je dirais qu'elle ce construit en deux temps: tout d'abord "le projet", c'est à dire la conception, et la prise de connaissance de l'objet , puis "le but", la réalisation, l'approfondissement et l'achèvement de la pensée.
Par la suite, on peut parler de l'intelligence qui vient du latin: intellegere,comprendre. C'est la faculté de comprendre, de saisir par la pensée mais également l'ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle(action d'élaborer quelque chose dans son esprit) et rationnelle. Sans cette intelligence le penseur ne peut être.
Si l'intelligence et la réflexion sont deux points important pour le penseur, il faut également mentionner le savoir, qui est l'ensemble des connaissances acquises par l'étude. Etudier, chercher à aquérir de la connaissance.L'étude, le travail de l'esprit qui s'applique à apprendre quelque chose ou l'ensemble des travaux qui précèdent l'exécution d'un projet. Nous pouvons apprendre de différentes manières, qui assemblées peut former une grande connaissance. Quand on parle de savoir on l'assimile souvent aux études théoriques que peuvent nous apporter l'éducation national, donc une connaissance "obligatoire" et ciblée. Mais on peut aquérir des connaissances en plus de celle ci de façon plus personnelle selon nos goûts, notre orientation proffessionnelle, ou nos préoccupations, par différentes façons: la lecture, la communication, l'observation...
Une célèbre phrase de Descarte "je pense donc je suis", on peu le prendre au pied de la lettre, que la personne qui n'est plus capable de penser n'est plus. Mais j'irais plus loin au risque de me tromper, si on pense pour aquérir de la connaissance, on le fait pour soit, pour une place en société, pour évoluer, pour ressentir de la fierté, pour pouvoir exploiter ses passions, ses goûts etc.. On pourrais alors ce dire qu'un personne qui ne pense pas n'a pas de place en société, qu'elle n'a pas de goût, de passion. Es que quelqu'un peut vivre sans aucune connaissance? prenons un simple exemple un personne qui n'aurai pas la capacité de réfléchir, donc aucune connaissance, elle serait donc dépendante des autres(de la société), elle ne serais pas parler, pas bouger,elle ne dévellopperait aucune capacité et ne pourrais pas survivre. Alors la pensée, est une façon de vivre. Le grand penseur n'est donc qu'un extrême de vie.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 18:59

Modifié le samedi 03 mai 2008 07:25

"les sanglots de la terre"

"les sanglots de la terre"
" Oui, ce monde est bien plat ; quant à l'autre, sornettes.
Moi, je vais résigné, sans espoir, à mon sort,
Et pour tuer le temps, en attendant la mort,
Je fume au nez des dieux de fines cigarettes.
Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes,
Moi, le méandre bleu qui vers le ciel se tord,
Me plonge en une extase infinie et m'endort
Comme aux parfums mourants de mille cassolettes.

Et j'entre au paradis, fleuri de rêves clairs
Où l'on voit se mêler en valses fantastiques
Des éléphants en rut à des ch½urs de moustiques.

Et puis, quand je m'éveille en songeant à mes vers,
Je contemple, le c½ur plein d'une douce joie,
Mon cher pouce rôti comme une cuisse d'oie."


Manifestement,une critique de la société.
Si je devais donner un bref avis je dirais que Jules Laforgue exprime le fait qu'il est ridicule de lutter pour des bétises de la vie au mépris de la beauté simpliste que l'on peut obtenir. Que d'accepter son sort permet de mieux vivre et en harmonie tandis que de de lutter contre son destin nous amène de toute manière à la même destiné. Ce serait en quelque sorte rendre servile son existence.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 17:44

EH OH!

EH OH!
Quand on regarde le nombre d'être humain sur terre, il est difficile de compter le nombre exact de vivant. Quand on enlève une personne d'une foule, on ne remarque rien. Quand on regarde un immeuble on ne voit pas pas de singularité. Quand une personne souffre on ne la voit pas.
Même au travail maintenant on est plus que des "machines à bosser", tous identique et dès qu'un d' entre eux déraille, il est mit a la "poubelle". C'est comme si un peu a la fois il n'y avait plus de vie. Comme plus personne ne fait attention à vous, vous êtes obligés de porter une attention toute particulière sur votre cas pour ne pas sombrer. Plus de solidarité, plus de vie en communauté, rien que pour "sa poire". Et moins on fait attention a vous, plus vous vous enfermez dans les problèmes, la solitude et plus vous êtes incapable de prendre en considération l'autre. Monde de performances et de chiffres. Ou se cache l'humanité? Vous vivez grâce a des substances, vous survivez sans but, a part celui de plaire. Plaire, mais comment? En s'intéressant aux autres, ou en étant rentable? Pourquoi quand une personne ne réussie pas ses études est considérée comme un "minable". Pourquoi on ne propose rien d'autre que la performance "classique" pour être accepter. Chaque personne est singulière et peut apporter!
Pourquoi la moindre erreur est considéré comme fatale? Doit on devenir parfait pour être prit en considération? Parce que dans ce cas, la façon d'y accéder c'est la mort! Faut il que le monde meurt pour qu'on s'y intéresse?
Ca parait absurde mais pourtant si on y réfléchie, c'est ce qu'on nous demande. Alors quand ce sera mon tour d'être parfaite, feriez vous attention à moi? Peut être mais je ne serais plus là pour en profiter! La vie d'aujourd'hui c'est la mort. Bienvenue dans le monde merveilleux des conventions!
Elle mérite la peine de mort, et voudrait l'euthanasie.

# Posté le jeudi 17 avril 2008 07:44

Modifié le dimanche 20 avril 2008 07:34