mâne: âme du mort.

mâne: âme du mort.
"Mânes", vient de la mythologie romaine, il signifie les âmes des morts.

Petit esprit disparu, n'ai jamais apparu. Il s'est trouvé un protecteur. Un protecteur, qui la enfermé pour qu'il ne puisse jamais faire surface.

Il jouait seul, des qu'il pût tenir un objet, il inventait sa vie, la plus horrible, pour compenser l'erreur, d'être visible. Puis plus tard, la nuit avant de sombrer dans l'inconscience, il imagine qu'il est quelqu'un d'autre. Ensuite ça lui arrivait à chaque fois qu'il en avait besoin. Maintenant, c'est constant, car la tentation d'échapper à ce monstre, est très forte pour lui.

il peut vivre tout ce qu'il veut sans risque mais ce ne sera jamais sa vie. Il a refusé chaque élément extérieur, refusant leur amour, leur présence. Il a vécu sans vivre. Il avait essayé de le dire par cette simple phrase cette phrase qui l'aurait fait vivre l'espace de sa mort:"je suis morte, Marion 7 ans". Il vit dans un monde a part, un monde qu'il a crée pour ne rien recevoir, ni en bonheur, ni en malheur. Mais a ne rien avoir, le malheur s'installe trop vite. C'est un cauchemar éveillé, qu'il peut contrôler. Il ne connais pas la vie, il n'y a jamais gouté. Personne ne sait qui il est.

Il est un petit bonhomme en plastique, qui est imaginaire, qui vit a part, dans un autre monde, et qu'on ne remarque pas tant il ressemble aux autres.

photo personnelle

# Posté le jeudi 10 avril 2008 18:29

Modifié le mercredi 16 avril 2008 07:43

croyance , habitante de la réalité

croyance , habitante de la réalité
Croyance, fait de croire à la vérité ou à l'existence de quelque chose. ( certitude, conviction, dogme, opinion, principe, sentiment)
Réalité, caractère de ce qui est réel, de ce qui existe effectivement,opposition a l'imagination, chose réelle(qui existe). (existence, authenticité, véracité, fait)
Si une croyance, est le fait de croire à une existence, alors celle ci côtoit la réalité. Si nous croyons très fort à quelque chose(comme a l'efficacité d'un médicament), alors cela devient notre réalité. Le corps va réagir par rapport à la réalité mais si nous lui prouvons par une conviction que nous détenons la vérité, alors il nous croira et réagira en fonction. Une personne qui revendique une certaine chose (qui est fausse) mais joue de sa fonction pour argumenter celle ci aura toute les chances pour que cette "fausseté", devienne la réalité de beaucoup de gens. Cette réalité agira comme un placebo, aura la même incidence qu'un fait réel. Le mot "réalité", a t'il encore un sen La barrière à la réalité, ne serais ce pas justement le fait d'attendre une preuve véridique en tout point? La réalité ne serait elle pas une croyance? Tant de mystère autour de ce mot. Une situation imaginaire ne serait elle pas réel? Car si la personne y croit, pourquoi n'aurait elle pas raison? Des facteurs somatiques ne sont pas souvent a l'origine d'une croyance(fondé ou non)?
Alors chaque personne ne détiendrait elle pas la vérité, chaque existence ne serait elle réel? Nous somme tous réel alors pourquoi pas nos croyance.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 03:36

Modifié le vendredi 11 avril 2008 16:28

Madame femme, ou es tu?

Madame femme, ou es tu?
Madame femme, ou te cache tu? Pourquoi m'as tu quitté? Ne suis-je pas assez bien pour toi? Tu m'avais dit, que j'étais jolie et tu es partie en courant, pourquoi? Regrettes tu cette phrase sans fondement? Toi qui es si féminine, toi qui est si belle, toi qui te cache comme un génie dans chaque petite fille pour qu'elle puisse s'éveiller. Pourquoi es tu parties de moi? N'ai je jamais été une petite fille? Suis je un monstre trop dangereux pour toi? Pourquoi laisse tu mon corps pourrir? Pourquoi reprends tu et détruits tu ceux qui t'appartiennent? Pourquoi négliges tu tes responsabilité? Reviens moi, je t'en pris!

Avec sa baguette magique,elle me rend femme. Avec sa baguette rouge, elle me le reprend. Qui suis je si je n'ai plus le droit d'être femme? Ou suis je?
Je suis décorer comme un Amérindien, mais comme eux, j'ai disparu. Elle m'a coupé la poitrine et a sali mes organes sexuels. Elle a prit mon droit de "porter",en m'arrachant le ventre. Alors que faire? Rester un cerveau sans coeur? Rester un mâne? Ou tout simplement disparaitre!

# Posté le mercredi 09 avril 2008 08:51

rêves 3

rêves 3
Pour tromper cette déréliction, elle écoute des contes pour enfants dont la voix du narrateur est monocorde. Ils parlent de choses légères, agréables,bienfaisantes, ou tout finit bien. Elle n'écoute que ces préférés et n'a plus besoin de porter attention sur les mots, ce qui lui laisse beaucoup d'espace pour rêver. Elle est partie dans une discution animée, ou elle fait part de son authenticité subjective. Elle parle de sa journée, de ce qu'elle a vécue , de ce qu'elle a songé, de ce qui lui transperce le coeur, puis elle parle de situations absurdes mais qui pimenterait son quotidien. Elle n'a pas besoin de se comparer aux vies extraordinaires d'autrui car elle les conçoit. Le temps s'enfuit hâtivement. La nuit continu son chemin sans l'attendre. En reprenant sa perspicacité, elle ressent de la fatigue et décide de satisfaire ce besoin: le sommeil. Elle s'allonge, elle a peur de l'obscurité.Elle se met a la place d'une petite fille protégée des monstres par ces parents. Dans ce confort d'amour, elle s'endort. Elle est devant la télévision, regarde le journal. Un jeune garçon de 17 ans vient de se suicider en s'ouvrant les veines. Les journalistes philosophent un peu autours du sujet, quand enfin ils lisent la lettre d'adieu de celui ci. Une lettre tout à fait similaire à la sienne.
Elle ne reprendra jamais ses esprits. Elle a vécu dans le rêve et aura disparu dans le rêve.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 20:08

rêves 2

rêves 2
Elle est allongée dans l'herbe fraiche et sent une main familière prendre la sienne. Elle n'a ni froid ni chaud, son coeur et posé à coté d'elle pour lui accorder une pose dans le long périple de son destin. Quand elle ouvre les yeux, sa main est meurtrie, et son coeur bat aussi vite que le plus violent des boxeurs. Elle s'assoie pour reprendre son souffle, regarde, il fait encore jour. Elle a froid, met un simple fraguement de laine sur ses frêles épaules. Elle ferme les rideaux comme pour s'obliger à réfléchir et à s'enfermer dans un aphorisme dénué de sens et de véracité. Elle est submergée de regrets infondés, de pensées morbides et de mélancolies. Elle accentue cette impression par une musique plus horrible encore, qu'elle même. Puis elle délire, croit apercevoir une silhouette pendue, et entendre des tas d'abeilles tueuse à coté d'elle. Elle panique, ne pense plus et sa tête aussi lourde qu'une enclume l'entraine à terre dans une profonde inconscience. Elle se laisse depuis un certain nombres d'années gagner par la fatalité de la vie. Dans une pièce sombre, elle finit par remarquer une surface lisse éclairée d'ombres bougeantes et bruyantes. Elle s'est réveillée il fait nuit, et regarde le plafond. Elle ouvre enfin ses rideaux, ouvre la fenêtre pour sentir la vie entrée dans sa tanière. Elle est seule et se sent comme un lion en cage, privé de toute liberté.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 05:49