jeux innocents.

jeux innocents.
Un jeu, activité non imposée, à laquelle on s'adonne pour se divertir, en tirer du plaisir(et oui encore le plaisir!).
L'innocence, absence de culpabilité, pureté de quelqu'un qui ignore le mal, ou encore, naïveté.
Donc un jeu innocent, est une activité naïve qui provoque du plaisir. Souvent associé à l'enfance, il indique en somme la pensée "magique", donc innocente. Un jeu, qui ne comporterait pas de gravité. Un jeu, ou tout est merveilleux.

Maintenant voilà une petite anecdote, qui a déconcerté plus d' un adulte(de mon entourage).
Elle jouait avec des petits personnages en plastique très réputé(elle avait banni les Barbie car n'existant pas "Barbie bonne mensuration" et "Barbie pied plat" cela l'agaçait). Elle commença par vider ces armoires(en somme à vider la pièce). Puis créa, une charmante petite maison bourgeoise. Elle y plaça la mère, le père, et un enfant. Elle laissa de coté cette nouvelle famille puis créa dans une autre partie de la pièce, un orphelinat( comme celui de "Jane Eire"). Elle y plaça une ribambelle d'enfant et trois vieux personnages appartenant à son oncle, pour les "encadrants". Puis elle créa un logement social ou elle plaça un couple. Ensuite, un hôpital qu'elle avait batisé "hôpital pour malheureux". Elle y plaça tout ces personnages qui avaient perdu le haut de leur tête et quelques autres, neuf, pour les médecins. Elle créa enfin un petit appartement ou deux enfants s'autogéraient après l'abandon de leur parent. En dehors de ces structures elle plaça quelques sdf. Là, elle pouvait commençait son jeu. Tout d'abord la vie de sa famille bourgeoise qui avait adopté une petite malheureuse qui n'arrivait à s'adapter à sa nouvelle vie au grand désespoir de cette famille. La mère adoptive, finissant par la battre de colère. Dans l'orphelinat, les enfants affamés, maltraités étaient tous en train de comploter pour fuguer. Le couple:le mari qui battait et séquestré sa femme. L'hôpital pour malheureux était un endroit ou chaque malade pleurait continuellement sans raison au grand désespoir des médecins. Les deux enfants, manquaient d'amour et étaient obligés de vendre leurs meubles pour vivre(argent représenté par de petites billes en fer). En revanche, les sdf étaient peut être les plus épargnés. Plus elle avançait dans le jeu, plus elle accentuait les situations, jusqu'a ce qu'elle ne sache plus comment gérer leurs vies. Alors la petite fille adoptée se suicida( elle disparue), sa mère adoptive rongeait par les remords et la culpabilité fit de même, suivit par le mari qui ne pouvait supporter la mort de sa femme. N'arrivant pas à fuguer, les enfants de l'orphelinat prirent à leurs tours la décision de disparaitre(suicide collectif)suivit par leurs encadrants. Le couple: la femme ne supportant plus les coups, disparue à son tour, le mari qui se rend compte qu'il était attachée à sa femme la suit. Les médecins étant partis car ils en avaient "marre" des malheureux, créa un trop grand désespoir chez les malades se sentant abandonnés(vague fatal). Les deux enfants ayant déjà tout vendu se retrouvaient, non seulement seul mais à la rue(donc suicide). Comme il ne restait plus personne, pourquoi pas supprimer les sdf. Elle se choqua toute seule, s'infligeant insulte pour avoir tué toute la vie ainsi crée. Puis elle ramassa tout et les remit soigneusement dans les différentes caisses à jouets.C'était un jeu, elle s'appelait Marion, elle avait six ans.
Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie.

# Posté le mardi 25 mars 2008 17:42

Modifié le dimanche 06 avril 2008 20:21

oppression et contrôle du corps

oppression et contrôle du corps
Oppression, fait d'oppresser(oppression respiratoire,accabler),malaise psychique sourd, un peu angoissant(c'est peu de le dire), qui étreint ou encore action d'opprimer, d'accabler sous une autorité tyrannique.
Contrôle, fait de se contrôler, de se dominer(maitrise de soi).Je ne met que la définition qui m'intéresse pour le sujet évoqué. L'oppression n'est pas contrôlable!
Ne vous est il jamais arrivé qu'une situation"difficile" vous oppresse au point de vous couper la respiration? C'est donc un fait extérieur qui aurait provoqué ce malaise(psychique ou physique), vous ne pouvez pas contrôler cette sensation très désagréable, qui vous angoisse. C'est comme si vous aviez une grosse pierre posée sur le corps.
Si vous êtes comme moi, le fait de ne plus contrôler votre "vie" vous angoisse d'avantage,accentuant ainsi l'oppression. Cela m'arrive chaque nuit,dès que je m'allonge dans mon lit. Plus je perds le contrôle, plus je "m'asphyxie".N'ayant plus "d'oxygène",cela entraine hallucinations(parfois provoquées pour toute autres raisons), perte de repère, impossibilité de résonner, de réfléchir, de penser(comme disait Descarte:je pense donc je suis.), il y a donc crainte de mort. Je ne vais pas m'étaler sur le sujet par peur de donner trop détails qui pourrait donner des idées à certaines personnes.Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie.

# Posté le lundi 24 mars 2008 17:10

Modifié le mardi 25 mars 2008 19:06

musique

musique
Pas de sujet morbide, juste un album merveilleux qui tient du génie!

# Posté le lundi 24 mars 2008 08:13

Modifié le mardi 25 mars 2008 19:09

un peu de légereté

un peu de légereté
Et oui , la légèreté, mot qui sonne comme une caresse, qui est très agréable à entendre, qui apaise.
Propriété de ce qui est peu pesant , souvent associé à la plume(objet d' un légèreté extrême). La plume pouvant aussi symboliser la liberté, la douceur, le calme.
Manière d'agir fine, agile. C'est un peu un geste calme, assuré, pleine de douceur, finalement un geste délicat souvent admiré.
Caractère de ce qui est sans gravité(le prendre à la légère).
Qui manque de sérieux. Car justement si c'est prit sans gravité, pourquoi s'embêter?
Je rêve de pouvoir associer ce mot à ma vie, tout prendre par dessus la jambe, vivre sans ce casser la tête et arreter de penser que tout est grave! Pouvoir m'envoler comme un plume soulevée par le vent, que mes pieds ne touchent plus le sol, qu'ils aient disparu. Un jour qui sait je deviendrais peut être cette plume, cette légèreté. Mais pour cela je ne vois qu'une possibilité, un endroit ou il ne ce passe plus de rien de grave car vous avez déjà atteint le dernier seuil de gravité. Finalement un geste grave, le seul acte véritable d'une vie, aussi esthétique qu'une oeuvre d'art compliquée et qui ouvre la porte à la légèreté. C'est un tableau qui ne change de visage que par cette acte, il était torturé ,grave et devient léger, comme le dessin d'un enfant à la pensée encore magique.Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie.

# Posté le lundi 24 mars 2008 07:10

vivre ses trois morts!

vivre ses trois morts!
Et bien voila, après une demande explicite de " marinoux44", je vais donner quelques explication totalement personnelles. Je ne donnerais aucun détail pour n'influencer personne. A chaque article posté , je reviens à moi par de brèves allusions. Cette fois je serais peut être plus "crue".

J'avais d'abord, fait allusion à ma tentative de suicide de 1998(premier geste déterminant dans ma vie). Si je ne me souvient du pourquoi, je peux affirmer que "la mort volontaire" était déjà bien avant ça, une obscession. La première fois que je me suis préoccupée de ce sujet, j'étais en moyenne section maternelle(année très difficile psychologiquement et grand début de souffrance). Après une journée éprouvante, je suis rentrée chez mes grands-parents et nous avons regardé un film (ou téléfilm) , un joueur de saxophone ( il me semble), incarcéré pour je ne sais plus quelle raison, qui jouait devant ces compagnon de prison. Bien entendu, une scène de suicide parut
dans celui ci (ouverture des veines). Sans comprendre réellement les raison qui l'avaient poussé a pratiquer ce geste et les conséquences de celui ci, cela m'avait choqué et je demandais donc plus d'explications(seul, le terme:il est malheureux avait raisonné en moi).J'en ai donc conclu trop vite que la seule possibilité de ce sortir du malheur était l'ouverture des veines, très vite rectifié par mon entourage. Plus je me trompais plus j'avais d'explication. Ce sujet devenant une obsession, je pris très vite conscience du mot "mort". Je m'intéressais de très près au cause de mort et plus particulièrement au cause du suicide (jusque là, simple curiosité). Puis à force je me suis apropriée ce terme, devenant pour moi la réponse à ma souffrance. Donc à 7 ans j'ai posé cette acte(de le même façon que dans le film). Ce n'était pas un geste de curiosité, mais bien un geste désesperé( culpabilité, souffrance extrème). j'avais mit de coté (dans ma tête) tout les recommandations et interdits pour dangerosité (voiture, couteau de cuisine, plaque électrique etc). Du haut de mes sept ans, je pensais qu'il était obligatoire de faire une lettre d'adieu( ge siu morte, Marion 7 an). Comme il est écrit, j'étais sur que je me raterais pas.
Depuis, cette événement, je ne peux me convaincre que je sois encore vivante, alors je me suis à vérifier si mon coeur était encore actif en posant la paume de ma main sur ma poitrine(geste que je pratique encore). Ce fut ma première mort(symboliquement). Comme je ne pouvais être vivante(symboliquement), je me ferais subir deux autres morts, pour réunir les deux causes de mon suicide. Tout d'abord, par culpabilité, car étant une fille horrible(dans tout les sens du terme), il fallait donc une mort également horrible, la mort de l'esprit par la mort du plaisir. Donc test de punitions( pratique modérée, accentuer, puis contrôler pour que lorsque que je les réunirais tous, ils ne soient pas visible extèrieurement tout de suite). Si je devais le mettre sous forme de métaphore, je dirais que je me suis annoncée la peine de mort. Ensuite, la souffrance, trop lourde à porter et qui m'a d'ailleurs fait abandonner cette pratique pour les tentative de suicide. Là ce serait la mort du corps,donc le coup de grâce. Sous forme de métaphore ce serait l'euthanasie.
Seulement si je me sens morte, ce n'est pas ce que croit les autres,ils pensent vivre des choses avec moi. Alors ça fait dix ans, que j'aurais du arrêter de leur causer des ennuies et ils auraient eu moins le temps de faire ma connaissance et auraient déjà fait leur deuil. J'ai donc beaucoup de mal, à me débarrasser d'eux pour que ce soit plus facile. J'ai peur du mal que je pourrais causer. Je veux qu'ils m'oublient, qu'ils me détestent(de plus je me demande pourquoi ce n'est pas déjà fait ,vu ma monstruosité).Enfin voila je ne vais pas en parler plus car je pense que marinoux44 sera sustentée).



# Posté le dimanche 23 mars 2008 15:35