overdose de plaisir ou dégout ?

overdose de plaisir ou dégout ?
Overdose, surdose. Tout ce qui est "trop" donc excessif (qui va au delà de la normale, qui pousse les choses à l'excès)

Plaisir, satisfaction, d'un besoin,d'une tendance, d'un désir(état de contentement).

Dégout, sentiment de répulsion pour quelque chose, quelqu'un.

Donc une overdose de plaisir c'est un excès de contentement pouvant aller jusqu'au dégout.
Ne vous est il jamais arrivé de ressentir un plaisir(par exemple alimentaire), qui vous pousse à vouloir l'accentuer, sans pouvoir se dire "stop"?C'est ce crée une barrière à ne pas franchir, pour ne pas alterer ce plaisir, pour qu'il ne reste que le souvenir plaisant. Par exemple, une personne qui mange du chocolat en très grande quantité et régulièrement, éprouvera un plaisir moindre que celle qui en mangera occasionnellement. Ce frustrer un temps permet une sorte d'excitation qui lorsque qu'elle s'arrète provoque une réel sensation de contentement. Après trop de frustration tue le plaisir! Ca devient presque de la torture qui lorsqu'elle s'arréte devient non pas un plaisir mais un soulagement(on se souvient en général que de la frustration). Donc, finalement tout est une question de dosage.
Maintenant si je reviens à moi, je suis passée d'une privation totale(alimentation et hydratation) à un surdosage de ceux ci , donc frustration, puis dégout (voilà un bel exemple à ne pas suivre). Il n y a eu donc aucun plaisir, aucun contentement juste une punition réussie(qui m'évitera en prime l'hopital).Elle m"rite la peine de mort et voudrait l'euthanasie

# Posté le samedi 22 mars 2008 12:28

m'accoucher

m'accoucher
Donner naissance, premier geste visible de vie. Prolongement de soi, on assure sa descendance, quelque part on prolonge sa vie par celle de son enfant. C'est un geste que je ne connais pas(car jamais vécu). C'est pourtant un geste primaire, un geste initialement de survie (de l'espèce). Si il est maintenant considérait comme un choix de vie par l'Homme, il n'en reste pas moins important. Donner naissance, c'est presque de l'instinct.
Accoucher: mettre au monde ou encore demander à quelqu'un de s'expliquer. Dans les deux cas on pourrait faire appel au verbe"sortir".
maintenant si je parle de renaissance(et non ressusciter), on pourrais dire que c'est une nouvelle sortie dans la vie.
Alors voila si je parle de moi, je dirais que je suis nais un première fois après que mes parents m'aient conçus(jusque la rien d'étonnant). Le 11 mars 1998, je suis rentrée dans mon ventre(il y a donc conception). J'y suis toujours. A plusieurs, reprises, il y a faillit avoir "fausse couche"(par tentative de suicide"). J'ai fais pleins d'efforts pour sortir par les voies naturelles mais ai fini par abandonner. Je suis très lourde à porter et par conséquent il me faudrait une césarienne pour que moi et mon deuxième moi puisse vivre. Je ne peux pratiquer cette opération seul. Je suis donc en train d'étouffer dans mon plincata. La mère n'abandonnera pas sa progéniture , quitte à mourir avec elle. La mère représente le "moi" qui s'est arreté à mes sept ans, et le foetus, le "moi" actuel. Donc comme il est impossible de revenir en 1998, je ne peux donc survivre qu'en présence du foetus. La mère n'étant plus que souvenir. Donc je passe l'annonce suivante, celui ou celle qui sait pratiquer la césarienne me contacte! Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie

# Posté le samedi 22 mars 2008 05:34

posseder un objet.

posseder un objet.
La possession, est un grand sujet de réflexion, qui à déjà été abordé par nombre grands hommes(philosophes, médecins etc....)Il m'est donc impossible de comparer ma petite réflexion personnelle aux grands écrits déjà réalisés. Mes articles ne détiennent absolument pas la vérité tant ils sont incomplets et seulement basé sur une réflexion.

Je me posais donc la question sur la possession d'un objet. Un objet , par définition ce n'est pas vivant(esclaves considéraient anciennement comme objet, je dirais même que c'est encore d'actualité).Il n'est pas vivant mais reste important(imaginer,une terre sans objet).
Maintenant posséder, ça nous donne de l'importance, ça nous place au dessus du possédé, ça nous permet de contrôler, de diriger, ça nous donne des responsabilités. Mais si nous pouvont posséder, ça suppose aussi qu'on peut être possédé. Si je prend les différentes définitions de ce mot, il est également question de "se posséder soi même"(se maîtriser,se contrôler)et de domination, plaisir d'être au "dessus",que rien n'échappe au possesseur(ou au possessif).Si il y a besoin, de possession, c'est que quelque part il est difficile de se soumettre totalement au possessif "absolu",qu'on a toujours besoin de contrôler un minimum ces actes.
Posséder un objet, c'est finalement en être responsable. Etant possédé, "le maitre absolu", peut décider d'en prendre soin comme de le détruire. Seul celui qui possède(même posséder une pensée), devra assumer les conséquences de ces "actes " envers sa possession. Si il est agréable de posséder il est aussi difficile ( dût en partit par cette responsabilité). L'objet possédé représente le pouvoir que l'on a sur nous même.[ Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie

# Posté le vendredi 21 mars 2008 05:41

Modifié le vendredi 21 mars 2008 16:32

le sens

le sens
Pourquoi chacun cherche, un sens à leur vie?
Pourquoi il devrait y avoir une raison d'exister?
Pourquoi est il si difficile de vivre sans réponse?
Pourquoi le simple fait de croire que l'on est vivant n'est pas suffisant?
Pourquoi es ce si difficile d'imaginer qu'il n'y a aucun sens?
Tout est basé sur le questionnement.
Pourquoi on a besoin de croire en une force extérieur?
C'est trouver (donc avoir obtenue une réponse,une raison,un but) le seul et unique sens(celui qui nous fait vivre et mourir). Es ce qu'avec des certitudes on vivrait mieux ou on disparaitrait tous car justement à tout comprendre on aurait perdu le sens?
C'est donc exister sur des incertitudes qui nous fait avancer et vivre?
Tout ce qui est entreprit est dans l'optique d'atteindre un but(le plus souvent celui de vivre). Pourquoi existerait il un but? Peut que l'interet justement est dans le désintéret de la chose. Mais le but c'est ce qui semble nous faire progresser.
Si il est difficile de concevoir notre vie, qu'en est il de la mort. Pourquoi est il impossible pour l'être humain d'imaginer "le rien"? Il est souvent représenté par "le noir" sauf que ce n'est pas rien.
Chacun trouve le sens qui le rassure, le protège, lui semble le plus crédible mais personne ne détient celui ci.
Donc pour conclure je dirais que notre vie est basé sur une interprétation subjective mais qui donne tout l' intéret à notre "évolution". (simple réflexion personnelle à compléter).
Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie.

# Posté le jeudi 20 mars 2008 19:35

Modifié le samedi 22 mars 2008 06:47

plaisir de réflechir

plaisir de réflechir
Le plaisir déja, n'est pas officielement une fonction vitale, mais qui peut pretendre vivre sans le moindre plaisir( même seulement la simple carresse du vent sur la peau, serrer la main de quelqun, entendre un bruit plaisant ect....)?Qui peut pretendre n'avoir aucun plaisir? Qui peut supprimer tout ses plaisirs? On ressent tous a un moment donné un plaisir, qui sert finalement aux fonctions vitales. C'est comme pour la règle des couleurs, il y a les couleurs primaires(fonction vitale pour les differentes declinaisons) puis les couleurs secondaires terciaires ect... Maintenant si on veut par exemple crée du vert(couleur secondaire) on a donc besoin du jaune et du bleu. Donc , pour une personne donnée si respirer est un plaisir(certainement oublié car c'est une habitude vitale) et qu 'elle décide de supprimer celui ci, elle meurt ,alors ce plaisir devient pour cette personne, vitale (primaire).Quand je parlais dans l'article précedant que j avais l'impression d'être morte c'est que je n'est plus conscience à certain moment de ces plaisirs primaires(qui sont objectivement presents).Si je prend le plus precieux de mes plaisirs ce serait celui de reflechir.Outre l'objectif d'être parfait, le fait de réflechir,de ce poser des questions(même si elles ne nous apportent pas les réponses),commencer à mettres des hypotheses, à concretiser ses pensées(même fausses) m'apporte un tres grand plaisir que j aurais du mal à supprimer. C'est une sorte d' exitaion cerebrale comme lorsqu'on est petit et qu' on attend avec impatiences les cadeaux a nöel . Ca m'eveille, me donne l'envie de continuer a vivre pour repondre à ces questions. Une fois que vous avez ouvert le cadeau, vous êtes satisfait(ou pas), l'exitation retombe, et vous ne pensez qu'a une chose le prochain cadeau que vous aurez donc une fois la solution trouvée tout cette exitation cesse et essaye de ce placer sur une autre question.Ce plaisir est partielement infini car la seule limite est la mort. Grande limite, et qui est en plus un des plus grand questionnement sans reponse de l'être humain.Paradoxalement ma vie s arreterait nette si je n accedais plus a ce plaisir. Si je vivais la même situation mais dans les années 1900, j'aurais tout fait pour obtenir la lobotomie(avec complice qui m'aurait aidé par la suite à me supprimer).Elle mérite la peine de mort et voudrait l'euthanasie.

# Posté le jeudi 20 mars 2008 08:53

Modifié le jeudi 20 mars 2008 19:38